Valognes, encore une fois

L’an dernier, à l’issue de mon séjour à l’abbaye Notre-Dame de Protection à Valognes, occupée par les Bénédictines, je postais un billet mi-figue mi-raisin, remarqué par l’abbesse, sur la question de leur avenir. Je termine un nouveau séjour et continue de m’interroger sur les mêmes bases. Et, comme je l’écrivais, autant pour elles que pour quantité d’autres communautés, à l’exception sans doute des plus traditionnelles.

Et cela me rend vraiment triste. Certes, Valognes n’est pas un grande ville, mais elle est si belle malgré les destructions importantes de la seconde guerre mondiale. Ont été quand même épargnés nombre de maisons et hôtels particuliers de très belle facture : on n’a pas parlé de Valognes comme d’une « petite Versailles » sans raison !

En plus, l’accueil communautaire à l’abbaye, la lumière de l’église, le maintien d’une liturgie très correcte, les rencontres faites à l’hôtellerie, sont des facteurs qui devraient attirer de plus jeunes.

Ce n’est pas encore le cas, ce le sera peut-être, si l’on pense par exemple que l’afflux notable de nouveaux baptisés et confirmands dans l’ensemble de l’église de France à Pâques se traduira un jour par de nouvelles vocations religieuses. A l’abbaye de Valognes et dans bien d’autres. Hélas ! Nous n’y sommes pas encore.

Quelques photos de Valognes :

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