Quand la mort s’approche de votre vie

Beaucoup de mes lecteurs doivent connaître l’aphorisme d’un célèbre médecin cardiologue, le professeur Barnard : « quand on ne peut ajouter de jours à la vie, on peut au moins ajouter de la vie aux jours ». Ma situation n’est pas exactement celle-là mais, comme je l’ai relaté ailleurs, celle d’un homme vers qui la mort a tenté une approche, sans prendre le dessus : cette approche donne plus de poids à la vie qui reste.

Approche de la vie et de la mort

Voilà peut-être la raison qui m’a fait relire tout récemment mon « autobiographie », écrite en 2020, et intitulée « Je suis né plusieurs fois dans ma vie » (il est possible d’en lire les 20 premières pages chez l’éditeur BoD). Plusieurs fois ? Toutes estimées à partir d’une approche divine inattendue et, à mes yeux au moins, incontestable, j’en ai compté quatre à l’époque. En en oubliant sans doute, car l’amour de Dieu est gratuit et pas toujours constatable par nos sens.

Ce qui m’a conduit originellement à l’écrire, c’est le fait aujourd’hui assez connu de mon appel à entrer chez les Dominicains le 8 décembre 1974, par la médiation d’une voix venue de nulle part. Appel surprise que j’ai évoqué à plusieurs occasions, par oral ou par écrit, en particulier sur ce blog, et qui ne cesse d’interroger mes auditeurs ou mes lecteurs. Peut-être maintenant devrais ajouter une cinquième fois, dans cette découverte providentielle de mon anévrisme de l’aorte abdominale fin avril de cette année 2022 : combien de nos amis sont morts d’une « rupture d’anévrisme » pour n’en avoir connu comme moi aucun symptôme.

Mais en relisant cet ouvrage qui fait voyager, à grands traits mais avec beaucoup d’observations personnelles et spirituelles, de ma naissance au Maroc en 1951 jusqu’à Montpellier en 2020, en passant par Bordeaux, Le Vésinet, Toulouse, Strasbourg, Lille, Jérusalem, Haïti, Rueil-Malmaison, et j’en laisse de côté, je me suis rendu compte que je n’avais rien à ajouter qui puisse justifier une nouvelle édition.

On l’aura compris, et tant pis pour mon immodestie, je suis très heureux de ce livre d’une centaine de pages tel qu’il est, et surtout de l’hommage que j’ai pu rendre par lui aux grâces que j’ai sans cesse reçues de Jésus. Son propos est très personnel, mais aussi je crois très spirituel et de ce fait universel. Dieu s’est approché de moi comme il s’approche de chacun de nous, sans négliger personne comme le rappelle si bien la parabole de la brebis égarée (Luc 15,3-7).

Beaucoup de mes amis m’ont dit grand bien de cette lecture qui les a stimulés. Prolongeant mon immodestie, j’ose donc vous la recommander. Au format ebook, le livre coûte moins de 10 euros, et un peu plus en version papier : voir le lien donné plus haut.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.